Election municipale (suite)
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Jean Jourden,
nouveau premier magistrat de la commune

Elise Moisan - Jean Jourden - Guy Moisan - Pascal
Martin |
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Après l'élection de deux nouveaux conseillers,
dimanche, le conseil municipal s'est réuni, hier
soir, pour procéder à l'élection du nouveau maire et
des adjoints. Élise Moisan, doyenne des élus, était
chargée de mener les débats.
Jean Jourden, élu conseiller municipal dimanche, a
répondu être candidat au poste de maire. A bulletins
secrets, il a été élu par 9 voix, 1 abstention, 1
vote blanc. Au poste de premier adjoint, Guy Moisan
a été élu par 7 voix, 3 votes nuls et 1 voix pour
Françoise Keryer. Élise Moisan a été élue seconde
adjointe par 11 voix. Enfin, Pascal Martin est élu
troisième adjoint par 10 voix, 1 abstention.
A l'issue des votes, le nouveau maire a remercié le
conseil municipal et les habitants de Saint-Péver
pour son élection. «
Aujourd'hui, j'ai une pensée pour ma maman, Léa, qui
serait fière de moi. Maintenant, il va falloir se
mettre au travail dans un esprit d'équipe et dans la
bonne humeur. »
Françoise Keryer, qui avait assuré l'intérim après
la démission de Michel Bégat, a décliné l'offre de
Jean Jourden qui lui a proposé un poste d'adjoint,
au cours d'une réunion officieuse qui s'était
déroulée la veille. « Après
mûre réflexion, j'ai décidé de refuser sa
proposition. S'il est certain que nous allons nous
retrouver sur les projets à réaliser pour la
commune, je suis persuadée que nos méthodes seront
divergentes. Afin de rester en accord avec mes
convictions, pour préserver mon intégrité, d'une
part, et considérant que les conditions ne sont pas
toutes réunies, d'autre part, j'ai donné une suite
défavorable à sa demande. Cependant, je vais
poursuivre mon implication dans la vie de
Saint-Péver en tant que conseillère municipale dans
un esprit constructif. » Article Ouest-France du 16/01/2009 (Véronique Steunou) |
| Dimanche dernier,
Jean Jourden et Guillaume Thoraval ont
été plébiscités par les électeurs
Péverois pour compléter le conseil
municipal suite à la démission du maire
et d'un adjoint. Ce nouveau conseil
s'est réuni jeudi soir avec à l'ordre du
jour l'élection du maire et des
adjoints. Elise Moisan, doyenne de
l'assemblée des conseillers, a ouvert la
séance devant une cinquantaine de
spectateurs.
A la question : "Qui se présente au
poste de maire " seul Jean Jourden a
fait acte de candidature et a été élu
par 9 voix pour, une abstention et un
blanc. Le nouveau maire a ensuite dirigé
l'élection des adjoints. Trois postes
étaient à pourvoir et à chaque fois un
seul conseiller a fait acte de
candidature. Guy Moisan a été élu
premier adjoint par 7 voix pour, deux
abstentions, un blanc. Elise Moisan a
été élue deuxième adjointe par 11 voix
pour. Pascal Martin a été élu troisième
adjoint par 10 voix pour et une
abstention.
Avant de clore la séance, Jean
Jourden a remercié les électeurs et les
membres du conseil. "Il
y a une semaine, je n'aurais jamais
pensé être maire. Je pense ce soir à ma
maman Léa qui aurait été fière de moi.
Nous allons maintenant nous mettre au
travail avec un esprit d'équipe et dans
la bonne humeur".
Le conseil se compose
donc aujourd'hui de : Pascal Boulvard,
Muriel Gautier, Jean Jourden, Françoise
Keryer, Frédéric Le Guen, Pascale Le
Yan, Pascal Martin, Elise Moisan, Guy
Moisan, Delphine Ollivier, Guillaume
Thoraval.
Article
et photo Monique Mazévet |
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Les résultats
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Saint-Péver
se cherche un nouveau maire.
Que souhaiter à Saint-Péver pour 2009 ? Peut-être un
maire qui dure... Après une fin 2008 marquée par la
démission du premier magistrat et d'un conseiller, les
électeurs étaient, hier, appelés à revoter.
Ambiance...
À qui la fève ? Hier soir, en mairie de Saint-Péver,
l'ambiance n'était ni à la frangipane, ni à la pâte
feuilletée. Plutôt au rouleau à pâtisserie entre le
maire démissionnaire et sa première adjointe ! Une
semaine après l'Épiphanie, il a fallu retirer les rois à
la tête de cette commune aux quelque 330 administrés.
Article paru dans le télégramme du lundi 12 janvier
2009, sous la plume de Arnaud Morvan. |

Photo Monique Mazévet |
Deux maires en
un an
En novembre dernier, Michel Bégat, intronisé premier
magistrat huit mois plus tôt, a rendu précipitamment sa
couronne. Fin décembre, un élu peu présent à la table du
conseil lui a emboîté le pas. Résultat, de nouvelles
élections municipales.
Une épidémie de « démissionite » se serait-elle abattue
sur la bourgade ? Il est vrai que fin 2007, Henri Le
Guenniou, le précédent édile, en poste depuis 2001,
n'avait pas attendu la fin de son mandat pour rendre lui
aussi son écharpe. Deux maires qui démissionnent en une
année à peine... Saint-Péver, ingouvernable ?
Saint-Péver, ton univers impitoyable ? Pour Michel Bégat
qui, deux minutes avant la fermeture des bureaux de
vote, hier, s’est écharpé avec celle qu’il estime
l’avoir écarté du pouvoir, la galette est dure à avaler.
Installé sur la commune depuis deux ans et demi, ce
retraité de l'aéronautique jure que s’il s'est porté
candidat à la mairie en mars 2008, c’était pour
dépanner. « J'étais tête de liste mais sans aucune
ambition personnelle. Comme personne ne voulait devenir
maire, j'ai pris mes responsabilités ».
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Le combat des chefs Un
engagement a priori dans le consensus. «
J’ai proposé à
ma future première adjointe - la mieux élue de tous les
candidats, NDLR - de prendre les rênes à ma place.
Françoise Keryer a alors décliné. Le problème, c'est
qu'après, elle a voulu devenir calife à la place du
calife. Je découvrais des dossiers en séances de
conseil. Tout était ficelé dans mon dos. J'étais juste bon pour les chiens écrasés et les commémorations !
». Côté
première adjointe, ingénieur au conseil général,
l’explication est bien différente. «
Mais je ne veux pas
polémiquer. Saint-Péver aspire au calme et à se remettre
au travail. En tout cas, depuis qu’il est parti, tout se
passe mieux ». Pour Michel Bégat, l’indigestion pointe.
D’autant que son ex-première adjointe a invité la
population aux vœux du maire « alors qu’elle n’est pas
encore élue, que je sache ». «
Il a démissionné ! »,
rétorque Françoise Keryer, qui « administre les affaires
courantes ». « Cette histoire m'a beaucoup travaillé,
insiste l’ancien premier magistrat. Des gens m'avaient
fait confiance. Aveu d'impuissance ? Me suis-je dégonflé
? En tout cas, je ne me voyais pas encore tenir cinq ans
dans cette ambiance ».
Hier, à l’heure du dépouillement, devant plus de 70
personnes (sur 176 votants), c'était un peu la fève du
dimanche soir. Dans une ambiance glaciale... Bilan, sur
quatre candidats en lice, les deux Péverois de souche
ont gagné le droit de siéger au conseil. Reste
maintenant à élire un maire. Jeudi, une réunion est
prévue. Françoise Keryer, candidate ? «
On va y
réfléchir tous ensemble. Cette fois, il s’agit de ne pas
commettre d’impair ».
Arnaud Morvan
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Deux candidats élus au premier
tour
Le premier tour des municipales organisé dimanche à
la suite de la démission du maire, Michel Bégat et
d'un conseiller municipal, Pierre-Yves Thoraval a
été sans appel. Sur les 294 personnes inscrites, 175
personnes se sont rendues aux urnes. Deux candidats
ont été élus. Il s'agit de Jean Jourden, 53 ans,
aviculteur et qui habite la commune depuis toujours,
à Avaugour. Le second élu est Guillaume Thoraval, 23
ans, salarié agricole et qui habite le Rest. Les
deux candidats ont obtenu respectivement 116 et 108
voix.
L'élection du nouveau maire aura lieu jeudi soir, à
20 h. Françoise Queleyer, adjointe, qui a remplacé
le maire pendant la vacance, n'a pas encore pris de
décision sur sa candidature. «
Nous avons une nouvelle équipe. Ce que je
souhaiterais, c'est que l'on puisse travailler en
bonne intelligence car on a assez perdu assez de
temps. Mon ambition c'est que tout se passe bien.
»
Ouest-France du 12/01/2009 |
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Les candidats
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Article ouest-France du
10/01/2009 (Véronique Steunou) |
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Deux
nouveaux candidats se sont déclarés pour les
élections municipales, dimanche 11 janvier. Jean
Jourden est âgé de 53 ans. Il est aviculteur et
habite la commune depuis toujours, à Avaugour.
Guillaume Thoraval est âgé de 23 ans. Salarié
agricole, il habite le Rest.
Sans étiquettes politiques, les deux candidats
souhaitent s'investir dans la commune afin de
défendre les intérêts communaux, surtout les sports
et les loisirs. Ils souhaitent aussi que le monde
rural soit plus représenté au sein du conseil
municipal.
Quatre candidats ont postulé pour ce premier tour
des élections. Pour être élu, dimanche, il faudra
que 40% des personnes inscrites sur les listes
électorales votent et 50 % de ces votes. Sinon, un
second tour aura lieu dimanche 18 janvier. |
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Article et photo Le
Télégramme du 07/01/2009 (Monique Mazévet) |
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Depuis les
élections municipales de mars 2008, deux élus,
Michel Bégat, le maire, et Pierre-Yves Thoraval,
conseiller, ont donné leur démission, le premier
(démission totale) en novembre et le second en
décembre.
Avant de
réélire un maire, il y a donc lieu d'organiser à
nouveau des élections pour compléter le conseil. Le
premier tour aura lieu dimanche. Deux personnes ont
à ce jour fait acte de candidature. Sébastien
Varoquier, 35 ans, marié et père de deux enfants
est originaire de Champagne. Chargé de mission au
SMEGA (Syndicat mixte environnement du Goëlo et de
l'Argoat), il réside dans la commune, au bourg,
depuis deux ans. Il souhaiterait s'investir dans la
vie communale et les dossiers à venir comme
l'assainissement ou l'école l'intéressent vraiment.
Christian Besson, 56 ans, est originaire de
Vendée et habite Le Rest depuis trois ans. Ce
retraité de l'armée de terre, déjà bénévole au sein
d'associations communales, souhaiterait mettre de
son temps libre au service de la commune.
Les deux
candidats, qui sont sans étiquette, pensent qu'il
est important que les électeurs se mobilisent dès
dimanche car il y a de gros dossiers qu'il ne
faudrait pas laisser en suspens trop longtemps. Les
bureaux de vote seront ouverts de 8 h à 18 h. S'il y
a nécessité d'un second tour, il aura lieu dès le
dimanche 18 janvier. |
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Merci de m'avoir fait confiance
Lorsque je me suis présenté aux élections
municipales, j'avais dit ne pas vouloir occuper un poste de premier
plan - simple conseiller me suffisait.
Et me voilà élu 1er magistrat de la commune. Je
n'avais jamais imaginé que cela puisse un jour m'arriver. Pour moi
ce fut une grande joie et un grand honneur.
De part ma présence à la mairie, tous les jours,
j'ai essayé d'être au plus près de vous. Tout n'a peut-être pas été
parfait et je l'admets. Le rôle de maire est une tâche ingrate et
difficile mais enrichissante sur le plan personnel.
Démissionner a été pour moi une décision très
difficile à prendre. J'ai passé des nuits blanches à tourner en rond
en pesant le pour et le contre et surtout en pensant à tous ceux que
j'allais décevoir. Hélas, étant devenu de plus en plus transparent
aux yeux de certains membres de l'équipe, petit à petit le ressort
s'est cassé. Mentalement et physiquement, au fil des jours, la
volonté d'entreprendre et d'agir a disparu.
Avec regret et le sentiment d'avoir échoué, j'ai
préféré tout arrêter. Encore une fois, merci de m'avoir fait
confiance.
Michel Bégat
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Michel Bégat, maire,
démissionne
Article et photo Le Télégramme du 28
novembre 2008
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Le 15 mars, Michel Bégat avait été élu au
poste de maire à l'unanimité |
"Je ne voulais
pas être maire. Cette position ne m'intéressait pas. Je
me serais bien vu conseiller", témoigne Michel
Bégat, maire démissionnaire. Ce
retraité habite depuis trois ans à Saint-Péver. Aux
dernières élections municipales, il s'est retrouvé
catapulté tête de liste. "A
l'époque, personne ne voulait être tête de liste. Après
les élections, on m'a dit que la tête de liste, c'était
le maire". Une démission
évoquée le mois dernier : Aujourd'hui, il préfère
pourtant démissionner. Sous le toit de la mairie, il ne
fait plus l'unanimité dans son équipe. En octobre, le
divorce était presque consommé. En conseil municipal, il
évoquait sa possible démission. |
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Pour Michel Bégat, sa première
adjointe, Françoise Keryer, veut être "calife
à la place du calife. Elle a la majorité". Hier
matin, il a ainsi annoncé sa démission du poste de maire
et du conseil municipal. "Je suis
déçu. Des gens m'avaient fait confiance, il m'a été
reproché de ne pas collaborer, mais que faire quand on
se retrouve devant le fait accompli? Que faire lorsqu'un
conseiller remet un rapport à un adjoint avec demande de
réunion sans en avoir informé le maire? C'est une drôle
de conception du travail en équipe".
"Il n'y avait plus de confiance".
Dans ce contexte, il ajoute: "Vu
la coalition contre ma personne pour m'ignorer, je fais
le constat que je ne peux plus exercer sereinement la
tâche pour laquelle j'ai été élu. Après avoir longuement
réfléchi, c'est avec regret que j'ai décidé de présenter
ma démission au sous-préfet. Elle a été acceptée par le
préfet. Je n'avais pas imaginé un instant que le rôle de
maire consistait uniquement à faire des commémorations
et déposer des gerbes au monument aux morts".
Pour Françoise Keryer, première adjointe, l'histoire est
différente : "Il ne supportait
plus la collaboration avec ses adjoints. Nous n'étions
associés à rien. C'est comme si on n'était pas élu. Il
n'y avait plus de confiance. Tous les dossiers sont en
attente. A la base il y avait pourtant une bonne équipe.
Depuis septembre, il était loin de faire l'unanimité. Je
suis soulagée pour la commune. On va pouvoir se mettre
au travail". Françoise Keryer
va assurer l'intérim, en attendant que le conseil
municipal désigne un nouveau maire. |
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Le maire démissionne,
la première adjointe assure l'intérim
Article et photo Ouest-France du 29
novembre 2008
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Le 21 octobre, il avait fait part à
ses conseillers de sa volonté de quitter le conseil
municipal. Un mois plus tard, cette décision est
officielle. La démission de Michel Bégat a été acceptée
par le préfet des Côtes-d'Armor.
Avec un brin d'amertume, le maire s'explique. «
Que
faire quand on se retrouve devant le fait accompli ? Ne
pas avoir été consulté, mis au courant ou même avoir
pris l'avis des conseillers avant d'entreprendre
l'élaboration de tel ou tel dossier ? La remise d'un
rapport à un adjoint par un conseiller avec demande de
réunion, sans en avoir informé le maire, drôle de
conception du travail en équipe. » |
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Michel Bégat explique qu'il a été
amené à prendre certaines décisions «
dans le cadre des
pouvoirs liés à ma fonction, bonnes ou mauvaises,
néanmoins je les assume ». Le maire regrette aussi «
les
ambitions personnelles d'un membre de l'équipe et la
coalition envers ma personne ».
Compte tenu de ce constat, il estime ne plus pouvoir
exercer sereinement la tâche pour laquelle il a été élu.
« Après avoir longuement réfléchi, c'est avec regret que
j'ai décidé de présenter ma démission. Je n'avais pas
imaginé un seul instant que le rôle de maire consistait
uniquement à faire les commémorations et déposer des
gerbes aux monuments aux morts. »
De nouvelles élections :
Françoise Keryer, première adjointe, est la cible
directe des insinuations du maire. Elle ne souhaite pas
cultiver la polémique. Toutefois, l'élue n'entend pas se
laisser accuser gratuitement. « Il refusait toute
collaboration avec les adjoints. Il n'y avait plus de
travail en équipe. Il n'y avait plus de confiance entre
le maire et ses adjoints. » Si elle se dit «
soulagée »,
elle regrette néanmoins la situation. «
Nous étions bien
partis au printemps. Nous étions une équipe motivée.
Mais tout cela est bien vite tombé. Et le maire s'est
retrouvé tout seul. »
De nouvelles élections devront avoir lieu pour élire un
conseiller municipal. En attendant, c'est Françoise
Keryer qui, « avec l'appui des autres adjoints et
conseillers », devra gérer les affaires courantes de la
mairie. Sera-t-elle candidate au poste de maire ? «
C'est trop tôt pour le dire. On va discuter.
L'important, c'est de gérer la commune. »
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Elections Municipales
2008
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Article et photo Ouest-France du
17 mars 2008 |
| Michel Bégat est le nouveau maire, élu à
l'unanimité Michel Bégat a été élu maire de
Saint-Péver, samedi après-midi, à l'issue d'un
scrutin qui l'a promulgué premier magistrat à
l'unanimité par 11 voix. Au soir du premier tour du
scrutin des municipales, sa liste entière avait été
élue.
Samedi, c'est Gilbert Lebleu qui a ouvert la séance
comme représentant de la précédente municipalité et
en remplacement du précédent maire. Après l'élection
du maire, les conseillers ont élu les adjoints. À
l'unanimité de 11 voix chacun. Françoise Keryer est
élue premier adjoint. Élise Moisan est élue deuxième
adjoint et Frédéric Le Guen est élu troisième
adjoint. Désormais, le conseil se réunira samedi
prochain pour mettre en place les différentes
commissions et pour nommer les représentants dans
les syndicats.
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Résultats
La liste conduite par Michel Bégat est élue au premier
tour
Inscrits
Abstentions
Votants
Blancs ou nuls
ExprimésFrançoise Keryer
Elise Moisan
Guy Moisan
Frédéric Le Guen
Pierre-Yves Thoraval
Delphine Ollivier
Michel Bégat
Pascale Le Yan
Pascal Boulvard
Pascal Martin
Muriel Gautier
Arnaud Thomas
Yann Callac
Steve Sanson |
268
38
230
6
224187 (élue)
176 (élue)
173 (élu)
165 (élu)
158 (élu)
156 (élue)
155 (élu)
149 (élue)
145 (élu)
144 (élu)
135 (élue)
54
47
32 |
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De gauche à droite,
au 1er rang : Pascal Boulvard, Muriel Gautier,
Michel Begat, Pascal Martin, Pascale Le Yan.
Au 2e rang : Frédéric Le Guen, Françoise Keryer,
Pierre-Yves Thoraval, Élise Moisan, Guy Moisan,
Delphine Ollivier.
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| Michel Bégat présente : "Ensemble pour
Saint-Péver Michel Begat a présenté la liste «
Ensemble pour Saint-Péver », samedi après-midi. « De
toutes tendances politiques, notre équipe se veut
ouverte, à l'écoute des habitants et est partie
prenante dans la vie locale. Elle a pour volonté de
travailler en équipe, dans la transparence et la
concertation pour le bien-être de la commune et de
ses habitants. Nous sommes conscients de la tâche
qui nous attend, et comptons sur votre soutien.
Cette liste rassemble cinq femmes et six hommes
d'une moyenne d'âge de 42 ans. »
Article et photo Ouest-France du 25
février 2008 |
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Arnaud Thomas lance une liste ouverte
La cérémonie des voeux a été l'occasion pour le
maire, Henri Le Guenniou, de rappeler qu'il avait
demandé sa démission voici quelques semaines. Samedi
soir, il a présenté ses voeux en réaffirmant qu'il
ne briguerait pas un nouveau mandat.
Dans la foulée, Gilbert Lebleu, son adjoint, a
également déclaré qu'il ne se représenterait pas
devant les électeurs et qu'il regrettait que le
maire ne reparte pas. Enfin, Arnaud Thomas a annoncé
qu'il avait l'intention d'être la tête d'une liste
ouverte. |
Arnaud Thomas a 35 ans. Il est marié
et papa de deux enfants. Il est actuellement en
formation de chauffeur d'autocar. Il se présente
sans étiquette politique. Originaire de Ploumagoar,
il habite la commune depuis une quinzaine d'années.
Il ne s'est jamais présenté devant les électeurs. Il
est trésorier adjoint de l'association des parents
d'élèves de l'école, mais aussi trésorier de
l'amicale des donneurs de sang de Bourbriac.
« Je souhaite continuer le travail commencé par
Henri et je trouve dommage qu'il parte comme cela.» Il a d'ailleurs lancé une pétition et un cadeau a
été offert au maire sortant. |
Article et photo Ouest-France du 15 janvier 2008
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Yann Callac se présente en candidat libre
Yann Callac ne veut rien critiquer mais simplement
améliorer les choses et dynamiser la commune.
Natif de Pabu, Yann Callac habite la commune depuis
neuf ans. Après s'être présenté sur la liste ouverte
en 2001, il a décidé cette fois de se présenter
seul, en candidat libre.
Agé de 42 ans, ce père d'une jeune fille de 17
ans, est sonorisateur et déplore entre autres le
manque de structures, notamment pour les jeunes. |
| Un centre multimédia : "Il
faut faire en sorte que les jeunes se plaisent dans
la commune et qu'ils y restent". Il pense par
exemple à un centre multimédia qui permettrait à
tous, jeunes et moins jeunes, d'avoir accès
gratuitement aux nouvelles technologies. Il va
d'ailleurs créer une association qui proposera des
activités autour de l'informatique et d'internet.
Il souhaiterait aussi rendre la mairie plus
accessible à tous en élargissant les permanences,
"en faisant en sorte que la population trouve plus
d'écoute auprès d'élus également plus disponibles".
La présence des commerces est très importante à
ses yeux. "Il faut pousser à la création de
commerces et aider ceux qui s'installent". "Mon seul
objectif est d'améliorer les choses et de dynamiser
la commune", conclut le candidat. |
Article et photo Le Télégramme du 16 janvier 2008
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